Comprendre un dossard
Un dossard Lactic raconte une course : où, quand, à quel point elle est prestigieuse, et comment tu l'as courue. Presque rien n'est décoratif : voici ce que chaque élément veut dire. Seules les courses vérifiées sur le classement officiel donnent un dossard.
Les informations
- En haut à gauche : le nom de la course, puis l'épreuve (ou la distance) et l'année.
- Le grand numéro : ton dossard, celui publié par le chronométreur. Il change de matière pour les meilleures places (voir « Finition »).
- Le bandeau blanc : ton nom, ta place sur le nombre d'arrivants, et ton temps officiel.
- La gemme et le liseré : la rareté du dossard (voir plus bas).
- Les quatre trous : un clin d'œil aux épingles d'un vrai dossard, sans signification.
La rareté
La couleur de la gemme et du liseré mesure le prestige de la course, pas ta performance : un marathon de Paris est plus rare qu'un 10 km de quartier, quel que soit ton temps. Elle vient d'une liste de courses mythiques (qui fixe un plancher), de la distance et du nombre d'arrivants.
- Commun
- Peu commun
- Rare
- Épique
- Légendaire
- Distance : un cran à partir de 21 km (semi), deux à partir de 42 km (marathon, trail), trois à partir de 80 km (ultra).
- Affluence : un cran à partir de 3 000 arrivants, deux à partir de 20 000.
- Popularité : le nombre de coureurs qui suivent la course. Un cran à partir de 10 abonnés, deux à partir de 50. Distance, affluence et popularité s'additionnent, jusqu'à Légendaire.
- Courses mythiques : une liste fixe un plancher : le marathon de Paris, l'UTMB et la Diagonale des Fous sont directement Légendaires, le Médoc, la SaintéLyon ou les Templiers Épiques.
- Réglage manuel : l'équipe peut fixer la rareté d'une course à la main (de Commun à Légendaire) ; elle remplace alors le calcul.
- Le liseré est discret pour un dossard Commun, plus marqué à partir de Peu commun, et plus épais à partir de Rare ; le Légendaire est nacré.
La finition
Elle récompense ta place, indépendamment de la rareté : le numéro prend la couleur d'un métal et un reflet passe lentement sur le dossard.
- Or, argent, bronze : le podium de la course (1re, 2e et 3e place au scratch).
- Irisée : le top 10 % d'une course d'au moins 20 arrivants.
- Les dossards Légendaires ont aussi ce reflet.
Le paysage
Chaque course a son paysage, dessiné par un algorithme à partir de son nom : le relief ou la skyline reste le même d'une édition à l'autre, tu reconnais une course d'un coup d'œil. Ce qui change d'une année à l'autre, ce sont la saison, la densité du peloton et la distance.
- Saison (mois de la course) : hiver bleu froid avec des flocons (décembre à février), printemps vert (mars à mai), été ambré (juin à août), automne rouge et orangé (septembre à novembre).
- Densité sportive : plus le peloton est relevé, plus le paysage est fourni : davantage de sapins en trail, des tours plus hautes et plus de fenêtres allumées en ville. Elle est calculée à partir des classements indexés par Lactic ; sans elle, on l'estime d'après le nombre d'arrivants.
- Distance : plus la course est longue, plus on voit loin, de 2 à 5 plans de profondeur (route : 2 plans sous le semi, 3 à partir du semi, 4 à partir du marathon ; trail : 2, 3, 4 ou 5 plans aux seuils de 20, 42 et 80 km). Les sommets des longs trails montent plus haut.
- L'astre : un soleil bas sur l'horizon, posé sur un côté pour ne pas gêner le numéro.
- Le paysage s'arrête toujours au-dessus du bandeau blanc, qui reste lisible.
Les effets holographiques
Deux calques translucides se posent sur le paysage (le bandeau blanc reste net). Ils peuvent se cumuler.
Le prisme : ton premier dossard sur une distance
Une bande de spectre translucide balaie le dossard, comme une carte en verre. Elle marque la première fois que tu cours cette distance, d'après la date de la course (pas celle de son ajout : une ancienne course ajoutée plus tard reprend le jalon). Les distances comptées : 5 km, 10 km, semi et marathon sur route ; en trail, quatre tranches (moins de 20 km, 20 à 42 km, 42 à 80 km, 80 km et plus). Une route hors normes n'a pas de jalon.
L'aurore : une performance proche des records
Une lueur floue monte du sol du paysage et ondule très lentement. Elle compare ton temps au record du monde de ton sexe (route seulement, sans tenir compte de l'âge) : plus tu t'en approches, plus elle est haute et colorée. Elle suit les grades de Lactic. Le sexe retenu est celui de ton profil, sinon celui de ta catégorie publiée, sinon les records masculins.
- Or (record / ton temps ≥ 56 %) : orange et jaune. Environ 47 min au 10 km pour un homme.
- Platine (≥ 63 %) : vert et cyan. Environ 42 min.
- Diamant (≥ 70 %) : bleu, violet et magenta. Environ 37 min 45.
Pas d'aurore en trail ni sur une distance sans record de référence. Sur le grand dossard de la page de détail, à la souris, l'inclinaison et les reflets suivent le pointeur ; les animations s'arrêtent si ton appareil demande de réduire les animations.